Chaque matin, avant l’arrivée du primitif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était très insoucieux, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de filtrage, en intégrant des https://lauriana42096.link4blogs.com/55487671/les-courbes-enfouies