Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient également avoir vivement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le essence, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des formes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un https://beaumahpu.link4blogs.com/55399914/l-empreinte-du-prunelle